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10 Jul 2020

Dino Hunter

Présentation

Lorsque Buck, un vieux briscard aux airs d’un certain Chuck N., croise la route d’Amanda Summers, une scientifique à la discipline on ne peut plus exotique, c’est le choc des cultures ! Pourtant, derrière l’histoire de Chuck, Amanda ne va pas tarder à sentir poindre de lourds secrets…

L’arrivée d’étranges vaisseaux extra-terrestres les précipitera alors dans une aventure à la croisée des époques et des races !

J’ai rencontré Olivier Saraja lors du TGS 2018. Il m’a été présenté par Andréa Deslacs et nous n’avions échangé que quelques mots, à l’époque. Puis, suivant ses pérégrinations d’écrivain, j’ai immédiatement été attiré par la couverture de son livre « Dino Hunter », disponible aux Éditions du 38 !

Lorsque j’achète un livre, je l’avoue, je mets du temps avant de le lire. C’est un vilain défaut que je m’applique à corriger, mais force est de constater que je traîne un peu. Pourtant, je viens de terminer ce livre de 252 pages au format numérique en à peine quelques jours ! C’est vous dire tant les péripéties des deux héros m’ont tenu en haleine !

Mon avis : 4/5 !

À vrai dire, j’aime les personnages hauts en couleur – et je crois ne rien vous apprendre ^^ (pour les néophytes, cf ma trilogie de SF humoristique) – donc le duo « vieux roublard » et « jeune scientifique » m’a tout de suite accroché 🙂 ! Bien que je ne connaisse pas très bien le domaine qu’elle étudie, en tant qu’ancien scientifique, ça m’a tout de suite parlé ^^ !

J’ai également adoré l’arrivée d’un certain personnage, nommé « S. » et aux références auxquelles il renvoie (que je ne dévoilerai pas, ici), et, surtout, une vérité rétablie à propos d’une fameuse espèce de dinosaure, trop souvent « hollywoodisée » à mon goût : je parle évidemment des… vélociraptors !

Enfin quelqu’un qui les décrit avec des plumes ! Et pas bien haut au garrot, ce qui ne les empêche pas d’être tout aussi dangereux !

De manière générale, l’auteur maîtrise l’intrigue et a su piquer mon intérêt tout au long de l’histoire, rajoutant sans cesse du mystère : moi qui m’attendais à n’affronter que quelques dinosaures… j’ai été servi ! Mais chut ! Je ne vous en dirais pas plus pour vous laisser le soin de le découvrir par vous-mêmes ;-P J’ai aimé sa vision plus poussée de ce qu’auraient pu être le comportement de certains dinosaures, notamment au niveau de leurs liens sociaux : ce n’étaient probablement pas que de gros lézards, un peu bêtes et bons qu’à se faire dorer la pilule au soleil… ou dévorer par des T-rex ^^

Seul petit bémol, je m’attendais néanmoins à un humour plus mordant et plus présent, comme le laissait présager mon interprétation – probablement fantasmée – de la couverture, ce qui ne m’a pas du tout empêché d’apprécier l’histoire 🙂

Les personnages se développent en totale cohérence avec eux-mêmes et avec le genre « aventure » du récit qui se prête davantage aux péripéties qu’à l’évolution psychologique interne, bien que les deux héros vont finir par réviser leurs opinions l’un envers l’autre, les rendant d’autant plus touchants 🙂

Concernant les messages véhiculés par l’histoire, je ne vous les dévoilerai pas ici, mais pour en dire malgré tout quelque chose, je trouve la conclusion plutôt rapide et n’expliquant pas tout… mais peut-être que l’auteur a prévu de développer ce point dans un futur ? ^^ J’ai même trouvé – un court instant – un côté un peu pesant et légèrement moralisateur… qu’une grenade a fini par alléger… ouf ! ^^

Conclusion

J’ai aimé cette aventure qui m’a captivée du début à la fin 🙂 ! C’est un bel ouvrage de science-fiction qui sort les dinosaures des sentiers battus et leur offre – du haut de leurs dizaines de millions d’années d’évolution #respect – une part belle au cœur de la science-fiction moderne ! Car cette histoire ne pourra que nous pousser à nous interroger sur notre place en tant qu’humains habitant cette planète que l’évolution nous a léguée… et du comment nous déciderons de notre avenir 🙂

17 Jun 2020

Et si vous plongiez dans un trou noir ?

Dans le tome 1 du déjà très populaire Le Sens de l’Univers, les héros se retrouvaient piégés dans l’horizon d’un #trounoir. Ils y rencontraient même l’espèce qui y vit : les mystérieux #Atemporels. Eh bien, je m’aperçois avoir pas trop mal imaginé la chose ! Car a contrario d’interstellar, la réalité semble rattraper la fiction avec cette vidéo de Balade Mentale qui simule ce qui vous arriverait à proximité d’un trou noir de bonne taille 🙂 !

Ouvrez vos mirettes et verrouillez vos scaphandres, c’est parti !

06 Jun 2020

Aventuriales de Ménétrole 2017

Petit retour sur les Aventuriales 2017, ma première participation à ce salon de l’imaginaire, et j’ai été conquis 😀 !

L’odyssée

Tout n’était pas gagné pourtant. En effet, lors de ma soumission plusieurs mois à l’avance, il n’y avait plus de place. Résigné et déçu, je me jurais de participer à l’édition de 2018… Je continuai ainsi le cours de ma vie livresque, corrigeant mon deuxième tome et cherchant des salons locaux, lorsque, miracle : un mois à peine avant l’évènement, une place se libéra ! Il ne me fallut alors pas longtemps pour postuler et envoyer mon dossier, et une fois accepter, régler toute la logistique ! Chose non aisée lorsque vous commencez un nouveau travail et que vous ne pouvez pas vous permettre de poser des vacances… Bref, en plus d’inaugurer le salon, j’inaugurais Blablacar. Après tout, pourquoi pas ? Mais le doute m’a assailli, car qui ferait le trajet Clermont-Ferrand en fin de journée ? Eh bien oui, c’est une destination possible !

Arrivé la veille au soir, déposé par un conducteur très sympa, le salon commençait bien puisque j’avais déjà trouvé une lectrice pour mon livre ! La magie des rencontres aléatoires du covoiturage ^^ Je fis ensuite la connaissance de Sylvain Lamur, avec qui nous partagions une chambre d’hôtel. Nous avons rapidement discuté, notamment de son livre « Quaillou » dont le titre et la 4e de couverture m’interpelèrent, avant de nous mettre au lit, bien décidés à préserver toutes nos forces pour ce qui nous attendait le lendemain 🙂 Mais là encore, le destin décida de ne pas nous laisser de repos, car déjà un couple commença à s’ébattre… pendant plusieurs heures ! Que mangent-ils à Chateaugay ? Je serais bien curieux de savoir… Bref, on dormit comme on le pu, entre deux râles ne laissant place à aucun doute.

Le lendemain matin, nous retrouvâmes Frédérick Gaillard alias Vieufou Auteur et Fabien Lyraud au petit déjeuner, pas complètement réveillés (nous non plus à dire vrai), en entamâmes la conversation, partageant notre nuit mouvementée, et attendant sagement notre navette pour Ménétrole. Nous attendîmes donc patiemment, lorsque vingt minutes avant 10 h, nous appelâmes Luce Basseterre pour avoir des nouvelles de notre tant désiré transport. « Mais la navette ne dessert pas votre hôtel ! » nous répondit-elle, en train de boucler les derniers préparatif et d’accueilli les auteurs. « Bon, je demande à la navette de venir vous chercher quand elle aura fini avec les autres ». Nous la remercions grandement pour son secours, car avancer le long de la voie rapide sur 6 km, ne nous parut pas la meilleure idée de la journée. Nous rencontrâmes ainsi Alain, bénévole conduisant le minibus, et venant à notre rescousse, lui aussi !

Le salon

La suite se déroula plus sereinement – le contraire aurait été difficile, je vous l’accorde. Ainsi la journée commença par saluer les connaissance (Fred Marty, Andréa Deslacs, Julie Limoges, Anna Combelles), rencontrer en vrai des auteurs croisés sur les réseaux sociaux (Dorian Lake), et nos voisin de stand : Benjamin Chappe, auteur et illustrateur pour enfant, mais pas que ;  Stéphane Pavanelli, auteur de fantasy/SF qui a eu un grand succès grâce à son dioramas très efficace pour engager le dialogue avec ses lecteurs et confrères auteurs. Nous avons bien évidemment été chaleureusement salués par les membres organisateurs ( ) et Jean-Pierre Fontana.

05 Jun 2020

« The secret », netflix

Hier soir, j’ai vu « The Secret » sur Netflix. Je me suis lancé sans vraiment m’attendre à grand-chose.

Effectivement, le thème d’enfants disparus 800 000 déclarés chaque année aux USA pour 1 000 enfants qu’on ne retrouve jamais, se posait de manière similaire à ces films qui veulent se donner de la légitimité pour après raconter ce qu’ils veulent. Combien de fois la mention « Inspirés de fais réels » vient à m’agacer ? Tout, pour moi, peut être inspiré de faits réels ! Bref, l’ambiance du début était également molle et le jeu de Jessica Biel n’était pas extraordinaire (mais on comprendra plus tard qu’il s’agissait plutôt de son personnage). L’insistance sur le mystère du « Tall Man » (sorte de croisement entre le « Big Foot » et « Hannibal Lecter » ?) était même limite risible. En tout cas, pas assez naturel pour que ça n’éveille pas en moi un substitut de doute sur ce pour qui les scénaristes ne voulaient pas le faire passer… (vous me suivez ?) J’ai d’ailleurs fini par mettre de côté cette réflexion, tant la suite s’avérait classique. Les images d’enfants disparaissant et s’évanouissant « littéralement » devant la caméra m’ont poussé à me demander si je ne regardai pas là un film fantastique, à la Stephen King ? Déjà, durant le « staring » du début, la police de caractère des noms des acteurs appelait même à… un soupçon d’#horreur ? Plusieurs hypothèses, plusieurs pistes… mais une ambiance et un scénario résolument classiques.

Difficile de penser s’attendre à autre chose qu’à un film qui n’avait rien à dire…

Je me suis même demandé comment, à la vue de la concurrence acharnée entre scénaristes, un tel film avait pu être financé ?

Tout portait à croire qu’il s’agissait-là d’un énième film du genre sur le kidnapping d’enfants dans une Amérique profonde, pleine de bouseux et hors du temps…

Jusqu’à ce qu’un premier rebondissement survienne !

Après quoi l’histoire révèle son véritable angle d’approche, pour une fin finalement originale 🙂 On s’aperçoit que derrière les apparences se cachait une première contre-vérité !

Puis, juste avant la fin, une deuxième vérité est révélée !

Bien que celle-ci ait commencé à nous trotter dans la tête ! Comme quoi, parfois il faut se lancer ! Bien qu’à mon goût, le réalisateur a pris le risque de rebuter les spectateurs tels que moi qui suis souvent désœuvré devant un surplus manifeste de « contenus cinématographiques passe-partout-qu’on-oublie-le-soir-même ». J’en viens même à me dire que ce pari risque également de ne pas plaire à ceux qui voulaient voir un film classique du genre…

Quoi qu’il en soit, si vous êtes curieux et prêts à vous dire pendant 30 min, voire 45 minutes : « Pourquoi je regarde ça, au fait ? » à la manière d’Arthur Dent attendant la libération de Trillian dans « H2G2 : The hitchhiker guide to the galaxy », je vous conseille ce film qui a finalement quelque chose à dire et emprunte pour cela un angle plutôt détourné 🙂

J’ai mis le lien d’un article qui en parle ci-dessous, mais il ne traite que de la partie « visible » de l’iceberg 😉

https://www.cineserie.com/tv-vod/the-secret-sur-netflix-le-terrifiant-tall-man-vu-par-pascal-laugier-3520390/

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20 Apr 2019

Chroniques de l’imaginaire

Chronique encore chaude concernant #LeTourdeLunivers 😀 !!!

« Les ouvrages auto-édités effraient souvent les lecteurs potentiels. On les associe à des coquilles en cascade, des histoires bancales, un style vacillant… La liste est longue !

Qu’on se rassure tout de suite ! On ne trouve rien de ces écueils ici ! Le style de Manu Breysse, humoristique et mordant, est maîtrisé d’un bout à l’autre du récit. »

« Le Tour de l’Univers en 10-43 seconde aurait à mon sens très bien pu être publié dans une maison d’édition traditionnelle. »

Chroniques de l’imaginaire

😱 Que dire en réponse à ça ? Si ce n’est un immense « merci » et « ravi que ça vous ait plu » 😊 Donc MERCI à Les Chroniques de l’Imaginaire et spécialement à Lucie pour sa chronique 😀 !!! Je suis sincèrement ravi que ça lui ait autant plu ^^

Je vous laisse en découvrir plus sur leur site 😉

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